Être son propre Guérisseur avec la Poupée Thérapie

 

Dans cet article, je présente une méthode puissante pour développer son intelligence émotionnelle et devenir son propre Guérisseur et Thérapeute. Cette méthode peut être utilisée par tout le monde et même par les enfants. C’est vous dire combien elle est simple mais aussi ludique et créative. C’est un art de dialoguer avec son inconscient et de retisser des liens d’amour avec des parts de soi blessées que j’ai moi-même utilisée de façon instinctive pendant plusieurs années.

 

👉 Aujourd’hui, je peux dire que cette pratique non seulement m’a sauvé la vie, mais elle m’a permis de libérer ma Puissance Créatrice et de devenir mon propre Maitre.

 

Se reconnecter avec la Magie de la Vie


Cela fait 25 ans, environs, que j’accompagne les personnes à retrouver leur « fil de Soie » et à libérer leurs ressources et leurs trésors intérieurs. Cela donc fait 25 ans que je transmets cette pratique aux personnes que j’accompagne et aujourd’hui, j’ai décidé de la transmette à travers une méthode complète que j’ai appelé la « Poupée Thérapie » et dans laquelle, je révèle un savoir-faire autant qu’un savoir Être.

 

Fondée sur LA SYMBOLISATION, L’IMAGINATION ACTIVE et le DIALOGUE INTÉRIEUR, cette pratique consiste à donner Corps et Vie à des parts de soi en fabriquant des personnages que l’on réalise avec des matériaux de récupération.

 

Ces personnages,  que j’ai appelé « les Poupées Magiques », servent de supports créatifs pour entretenir une communication et une relation intime et vivante avec soi-même. Comme elles peuvent se manipuler, elles ont un aspect concret qui décuple leur pouvoir magique en permettant le développement de l'intelligence émotionnelle, la libération de l'énergie créatrice ou plutôt l'énergie créatrice de la Vie en Soi. Ce que j'appelle "l'Âme agit" de la Vie.

 

Faut-il savoir coudre ?

Pas nécessairement, car d'une part je propose des petites astuces de fabrication très simples avec des vieilles chaussettes, de la laine et qui ne demandent pas trop de couture. Sinon, on peut également réaliser des choses très simples sans couture, voir même utiliser des supports déjà existants.

Poupées sans couture


La Magie de "l'Âme agit"

Pour expliquer cette méthode, j'aime prendre l'image  des poupées vaudous. Sauf, que ces Poupées Magiques sont des supports de projections bienveillantes sur soi-même et non des supports de projections maléfiques sur les autres.

  • Est-ce que cela veut dire que nous allons faire de la Magie sur nous-même ?

Oui en quelque sorte, car nous faisons appel à « l’Âme agit » de la Vie et à sa Puissance Créatrice. Car lorsque nous la laissons œuvrer, la Vie tend naturellement à s’auto-régénérer, s’unifier et s’expanser.

 

Nous nous croyons démuni, fragile et vulnérable face à l’adversité de la Vie. Nous pensons devoir faire appel à des experts ou à des solutions extérieures à nous alors que nous possédons en nous-même la technologie la plus avancée et la plus puissante qui puisse exister et dont la science elle-même s'inspire pour la reproduire.

 

La Vie est magique et nous sommes tous des magiciens, mais nos esprits trop rationnels l’ont oublié. Pourtant, de tout temps et dans toutes les cultures, l’humain a utilisé des supports symboliques pour se guérir, communiquer avec l’Âme, l’invisible, Dieu. Je n’ai donc rien inventé.

 

Pour entrer dans le vif du sujet et avant d’aborder l’aspect plus "théorique", je vais raconter comment, à travers ma propre histoire, je me suis reconnectée avec « l’Âme agit » de la Vie et à mon propre pouvoir de guérison en faisant appel à des Poupées.

 


Mon histoire avec les Poupées Magiques


Nous sommes tous morcelés par notre éducation. Cependant, selon notre histoire il peut y avoir des degrés de morcellement différent. Personnellement, étant donné que j’avais un Corps en état de marche, j’ai mis du temps à m’apercevoir que j’étais, en réalité, totalement en vrac et que je vivais comme un zombi !

 

Cela s’est clairement manifesté après la naissance de mes enfants. Car en donnant naissance à mes enfants, c’est la réalité de ma propre histoire d’enfant qui m’a explosé à la figure. J’ai donc cherché à me faire aider et pendant 4 ans environs, j’ai erré de psy en psy sans jamais recevoir l’aide dont j’avais besoin et bien au contraire. Il suffisait que je prononce le seul mot d’inceste pour déclencher l’idée du phantasme dans la tête du soi-disant thérapeute et de me retrouver projetée instantanément dans un « impensable culturel » qui me mettait en position, non pas de victime, mais de menteuse voire de coupable…

 

A l’époque, mis à part Freud et son complexe d’œdipe, il n’y avait ni formation, ni information autour de ce sujet tabou. J’étais déjà mise au banc des accusés et traité de menteuse par ma propre famille et alors que je tentais, en dernier recours, de porter plainte, la Loi me donne un dernier coup de massue en brandissant la prescription, m’interdisant définitivement de parler du crime qui m’avait tuée ! 

 

Bâillonnée dans ma famille, bâillonnée chez les psys, bâillonnée par la Loi, j’allais donc de plus en plus mal. J’avançais dans ma vie comme une zombie, entre la mort et la folie. Cependant, toute cette situation, plutôt que de m’abattre, a déclenché un tel sentiment de rage et d’injustice, que plutôt que de me laisser mourir, j’ai décidé de vivre avec le serment de ne pas répéter l’histoire !

 

L’Amour, le besoin de justice et de sens ont donc été le moteur de ma guérison. Comprendre et mettre du sens, non seulement à ma propre histoire mais aussi à ce que je vivais dans ces « thérapies assassines ». J’ai donc commencé à lire ou plutôt à dévorer tous les ouvrages que je trouvais sur la construction de l’identité, la découverte de l’inconscient, la psychanalyse, la psychologie, la sociologie, l’anthropologie, la Loi…

 

Petit à petit, je me suis intéressée aux rituels de guérison et aux actes psycho magiques qui étaient, avant l’émergence de la psychanalyse, des méthodes traditionnelles de guérison exercées par les prêtes ou les guérisseurs.

 

Et puis un jour, j’ai découvert les ouvrages de Jacques Salomé et sa méthode ESPERE dans laquelle il propose une approche originale et holistique pour établir des relations vivantes et harmonieuses avec soi-même et les autres.

 

Je découvre ainsi ce qu’il appelle « la symbolisation » et « les actes de restitutions symboliques » qui consiste à utiliser des objets pour représenter des ressentis et des parts de soi afin de se libérer des violences vécues.

 


Pimprenelle et l'Enfant Intérieur

J’ai donc commencé à pratiquer ces actes symboliques, mais de façon instinctive et sans même réfléchir à ce que je faisais, j’ai fabriqué une poupée en chiffon pour donner Corps et vie à la petite fille blessée en moi :

  •  Pimprenelle.

Ce prénom s’est imposée d’office et m’a permis d’entrer tout de suite dans une relation intime et complice avec cette part de moi. Puisque personne ne me croyait, moi j’avais décidé de me croire et pendant près de 3 ans, j’ai vécu une relation intense et profonde avec elle.

Je l’emmenais partout. Elle dormait avec moi, elle mangeait avec moi, je l’acceptais tel qu’elle était avec ses blessures, ses peurs et son lot d’émotions débordantes … Et même je lui parlais, je lui posais des questions et elle me répondait. Elle était en quelque sorte un support pour dialoguer avec mon inconscient.

 

Au départ, je ne comprenais pas les processus qui étaient à l’œuvre et tout ce que je voyais, c’est que j’allais de mieux en mieux et qu’une créativité grandissante m’envahissait. C’est comme si, en tissant une véritable relation d’amour avec cette part de moi blessée, elle se réparait et libérait peu à peu ses dons et ses talents…

 


L'emmerdeuse et l'auto-saboteur

Tout cela ne s’est pas fait sans heurt, car très vite avec la création de Pimprenelle s’est présentée une autre part de moi, à laquelle j’ai également donné Corps et Vie et que j’ai appelée, dans un premier temps :

  • L’emmerdeuse

 C’était une sorte de voix infernale qui tournait sans cesse dans ma tête et qui me disait :

  • T’es complètement cinglée, qu’est-ce qui te prend de parler avec une poupée, t’as plus qu’aller te faire enfermer chez les dingues !

Cette part de moi n’arrêtait de me juger, de me critiquer… Je suis sûre que vous voyez de quoi je veux parler et je peux vous dire que cette voix castratrice je ne l’aimais pas du tout. J’avais même du mal à me dire que c’était une part de moi et je faisais tout pour m’en débarrasser. Mais plus je la rejetais et plus elle revenait à la charge de plus en plus fort. C’était comme un véritable gardien de prison machiavélique !

 

En tous les cas, il y a au moins une chose ou cette voix me foutait la paix, voire même m’encourageait, c’était pour reprendre des études.

  • Tu veux comprendre ? Ouais super, allez on va aller acquérir des connaissances et des diplômes !

C’est à cette époque qu’est né le projet d’aider les autres. J’ai commencé par un diplôme de travailleur social et pendant plusieurs années j’ai entrepris des formations, alliant pratiques et théorie, qui m’ont permis une élaboration conceptuelle des processus de la violence individuelle et collective.

 

J’ai donc fini par comprendre que cette part mal aimée correspondait à la voix de ce que l’on appelle malencontreusement « le Saboteur intérieur ». Je dis, malencontreusement, car cette voix n’est rien d’autre que l’expression de notre instinct de survie. C’est à dire, la part qui, pour survivre, cherche à se faire aimer et accepter par les autres. Donc, vous imaginez bien que :

  • D’une part on ne peut pas détruire son instinct de survie 
  • Et d’autre part, comme son nom l’indique, l’instinct de survie est là pour nous protéger et il a un énorme besoin d’Amour et de reconnaissance.

Comme je n’arrivais pas à aimer cette emmerdeuse, j’ai d’abord commencé par l’engueuler et lui vider mon sac… Ensuite est arrivé l’humour : je me moquais d’elle, je la charriais… Mine de rien, j’entrais peu à peu dans une relation complice et dans laquelle j’ai fini par lui ouvrir totalement mon cœur.

 

Parce qu’il faut quand même bien admettre que cette dimension a sa raison d’être

et qu’elle est quand même bien utile !

 


Trésor, la voix de l'Intuition

Et puis, un 3eme personnage est apparu assez vite au côté de « l’emmerdeuse » et que j’ai tout de suite adoré.

  • Trésor

Autant l’emmerdeuse pouvait me juger, me bloquer et m’enfermer dans une prison intérieure que Trésor avec ses idées géniales, son souffle créateur me poussait dans l’action, me donnait l’élan de réaliser mes rêves, d’affronter l’inconnu et d’aller vers les autres. Avec sa petite voix fluette, Trésor me faisait accomplir des merveilles et je l’ai associée à ma Fée intérieur, la voix de mon Intuition. 

 

En donnant Corps et Vie à cette dimension de moi, j’ai appris à communiquer en conscience avec cette part de moi, à lui poser des questions et surtout à entendre et comprendre son langage pour m’orienter dans la vie.

 

Et puis un jour, alors que je terminais un diplôme universitaire, j’ai vécu une expérience mystique incroyable, dans laquelle j’ai vécu une rémission spontanée d’un lumbago qui m’avait écroulée et plaquée au sol. C’était vraiment du type lèves-toi et marche. Mais avant de me lever et de marcher, j’ai reçu un message puissant qui ressemblait presque à un ordre :

  • Celui d’arrêter de vivre dans ma tête, de me débarrasser de tous mes livres, de toutes mes savoirs et d’aller vers les autres, dans la vraie vie en suivant la voie de mon cœur…

A cette époque, mon cœur me disait qu’une seule chose :

  • Publie ton histoire et créé des spectacles pour transmettre ce que la Vie t’a appris !

Car en effet, au fur et à mesure de ma rencontre avec Pimprenelle, la petite fille blessée en moi, je m’apercevais qu’elle avait des vrais talents d’artiste et que son rêve c’était de faire des spectacles !

 

Alors, c’est ce que j’ai fait. J’ai arrêté mes études, donné tous mes livres, publié mon histoire dans un livre intitulé « l’inceste, de l’autre côté du miroir ». Je l’ai bien sûr réalisé sous un pseudo, puisque de toute façon la Loi ne me laissait pas d’autre choix à cause de la fameuse prescription !

 

Et c’est en 2006, à l’occasion de sa parution et 10 ans après la création de Pimprenelle, que j’ai produit mon premier spectacle pour adulte sur le sujet de l’inceste et dans lequel Pimprenelle tenait le rôle principal. 👉

 

A ce moment-là, vous imaginez bien que l’emmerdeuse s’en ai donné à cœur joie:

  • Un spectacle, sur l’inceste, non mais t’es vraiment pas bien ?! Tu te prends pour qui ? Pour une artiste ? T’as même pas de diplôme !... Et tu crois p’t’être que tu vas gagner ta vie avec ça ? Et tes enfants, t’as pensé à tes enfants ?...

Mais non seulement, je ne l’ai pas écoutée, mais j’ai créé un autre spectacle, (sur le thème du bonheur, cette fois) et dans lequel je j’ai mise en scène avec toutes mes poupées ! 👉

 

Voilà, comment avec de simples poupées, je suis devenue peu à peu artiste de ma vie, artiste dans la vie et Art-Thérapeute. Alors bien sûr, ces Poupées n’ont pas été le seul support, mais elles ont été un élément essentiel.

 


Comment ça marche ?


Dans cette méthode, je propose simplement d’utiliser de façon consciente et constructive ce que nous faisons de façon inconsciente et parfois destructive. Car en effet, l’Imaginaire et la symbolisation sont des facultés qui sont naturellement à l’œuvre en chacun d'entre-nous.

 

L’imaginaire appartient au monde subtil de la psyché et se trouve au cœur de nos pensées et de nos croyances. C’est lui qui anime notre inconscient et c’est donc lui qui détient les ficelles de nos choix, de nos comportements et crée tous les scénarios de notre vie, les pires comme les meilleurs. Car dans notre inconscient ne se trouvent pas seulement nos refoulements, nos automatismes et nos conditionnements négatifs, mais également :

  • La mémoire du monde et de l’Univers qui se manifestent dans les archétypes collectifs,
  • Notre Intuition, qui est le langage de notre Soi qui s’exprime aussi à travers l’imaginaire et les symboles,
  • L’Être que nous sommes en potentiel et les vertus, dons et talents qui dorment en attendant notre réveil…
  • Et surtout notre Légende Personnelle, notre rêve le plus fou qui se trouve bien souvent enfoui, voire enterré sous des blessures et tous les rêves que nos parents, notre culture, notre société ont projetés sur nous et dans lesquels nous sommes enfermés.

Si on m’avait dit qu’un jour que je deviendrais ce que je suis devenue, jamais je ne l’aurais cru car c’était tellement inaccessible que non seulement je ne m’autorisais pas à le rêver mais en plus, une part de moi le rejetais !

 

Nous sommes des Êtres Puissants au-delà de toutes limites mais notre société à travers ses lois et sa culture, fait de nous des personnes fragiles, soumises et dépendantes.

 

Car la difficulté à laquelle nous sommes tous confrontés à travers notre éducation est que celle-ci ne permet pas l’intégration et l’unification de l’Être. Bien au contraire, elle nous coupe de cette dimension « Essence Ciel » et ce faisant, nous morcelle et nous maintient dans un état de soumission et de dépendance aux conditionnements de la matrice collective (famille, culture, Patrie).

 

Ainsi, dès notre plus jeune âge et par stratégie de survie, nous sommes amenés à diaboliser les parts de nous, jugées inacceptables et non conformes au projet de cette matrice collective.

 

👉 Le terme « Diaboliser » veut dire couper, séparer, dissocier et exprime le contraire du terme « symboliser » qui, lui, se traduit par relier, unifier, associer. Nous sommes donc éduqués dans un énorme mensonge, car la première chose que notre culture diabolise et condamne sont nos émotions et notre sensibilité !

 

Car effet, la sensibilité (qu’elle soit physique ou émotionnelle) est considérée comme une faiblesse et pour être aimés et acceptés malgré tout, nous apprenons très tôt à nous couper de cette sensibilité et de nos ressentis.

  • Or, d’une part notre sensibilité est l’expression de notre Être, elle est donc une force et non une faiblesse.
  • Et d’autre part, ce sont nos ressentis physiques et émotionnels qui nous permettent d’identifier et de satisfaire nos besoins et de générer, ainsi, le tissage et l’articulation entre le Corps, la Tête et le Cœur.

C’est dans ce tissage que s’élabore notre Conscience corporelle et notre relation aux autres. C’est à dire, la Conscience que nous avons de nous-même et du monde.

 

Donc, si nous sommes coupés de nos ressentis alors non seulement nous sommes coupés de nos véritables besoins, mais nous allons fonctionner uniquement avec notre mental qui, coupé du Corps et du Cœur, a forcément une vision étriquée et altérée de la réalité. Mais comme il est considéré comme seul maitre à bord, c’est lui qui va prendre le rôle de chef et la direction générale de notre vie.

 

Or, non seulement il n’a aucune compétence pour cela, mais un mental coupé du Cœur et du Corps est un mental malade qui enfle et devient douloureux. Aucun organe, aucune dimension ne peut fonctionner seul dans son coin. Ils doivent forcément fonctionner en synergie et en coopération les uns avec les autres, sinon ça tombe en panne !

 

Et c’est ce que la Vie nous rappelle toujours et encore à travers ce que nous appelons « des épreuves » qui sont en réalité des processus de réparation et de guérison. Car la Vie, dans sa Puissance Créatrice, cherche toujours à nous recoudre, à rassembler nos morceaux afin de nous unifier en nous-même et en cohérence avec notre Essence profonde.

 

Faut-il encore la laisser faire et donc arrêter de lui faire la guerre ou de lui mettre des bâtons dans les roues. Malheureusement, c’est exactement ce que nous faisons lorsque nous cherchons à nous changer :

 

👉 Nous entrons en lutte contre nous-même, alors que la Vie nous invite à nous accepter tel que nous sommes afin de nous unifier avec elle et tous ses mystères.

 

Pour permettre ce processus de guérison et d’unification, Il s’agit donc d’arrêter de séparer ce qui cherche naturellement à se relier. Et c’est ce que permet la Poupée thérapie qui, au-delà de toute démarche mentale, génère un travail de couture aussi bien réel que symbolique.

 

Rien que dans la création de la Poupée, « l’Âme agit » opère déjà et elle se consolide ensuite dans la communication intime et complice qui se tisse avec elle et qui n’est rien d’autre qu’un dialogue vivant et vivifiant avec l’Inconscient individuel et collectif. Car bien plus que de représenter des parts de nous, ces Poupées représentent des archétypes qui sont à l’œuvre dans l’Inconscient collectif et que l’on retrouve dans tous les mythes fondateurs.


Le Héros, la Fée et la Sorcière

  • Le premier archétype est celui du héros. Car l’enfant intérieur est voué à devenir un héros, un enfant Divin. Mais au départ, il ne le sait pas, car cette part est blessée, elle ne sait pas qui elle est et elle traverse des épreuves. Elle doit partir en quête d’elle-même, en quête de sa vérité…
  • Le deuxième archétype est la Fée qui représente la voix de l’Âme et de la Conscience Supérieure. La Fée guide l’enfant intérieur dans sa quête. Cette dimension est Intuitive, spontanée, audacieuse, joyeuse, c’est elle qui nous relie à « l’âme agit » de la Vie car elle a accès à la connaissance infini de l’univers et nous mène toujours vers l’accomplissement de notre légende personnelle et l’expansion de notre Être.

Je n’exprime pas la Fée au masculin, car que nous soyons homme ou femme, la fée représente notre Essence et nos qualités féminines.

  • Le 3eme archétype est celui de la Sorcière. C’est la Sorcière aux mille visages. Elle se cache derrière de nombreux masques et peut prendre différentes formes car elle est pleine de stratégie et de « il faut, je dois »…. Tant qu’elle est diabolisée elle représente notre Gardien de prison et la part maléfique qui combat la Fée et bloque la route au héros, l’enfant Divin en nous.

Car, lorsque nous sommes en guerre contre nous-même, c’est la Sorcière qui est aux commandes de notre vie (c’est à dire, notre instinct de survie) et sa voix fait tellement de bruit et prend tellement de place, qu’on ne peut pas entendre la douce voix de notre intuition (la voix de notre fée).

 

Mais l’enfant intérieur (le héros) doit découvrir qu’en lui ouvrant son cœur, il a le pouvoir de transformer la Sorcière, son Gardien de prison, en Ange Gardien qui se met alors au service de la quête en coopération avec la fée…

 

Avec ses 3 personnages, non seulement je réalise des spectacles pour transmettre toutes ces connaissances de façon ludique et accessible au plus grand nombre, mais j’ai également écrit et publié un conte de guérison.

 

Comme son nom l’indique, le conte de guérison guérit, dans le sens où il génère lui aussi un dialogue avec l’imaginaire et l’inconscient, un processus de symbolisation et une expression socialisable et socialisante de « l’Âme agit » de la vie. C’est une pratique que je propose également dans mon approche mais qui n’est pas l’objet de cette présentation. Je n’en dirais donc pas plus.


Pimprenelle, l'héroïne

Trésor, la Fée

Blababla, la Sorcière


Ces Poupées ne sont pas des doudous !

Conclusion


 

Je terminerais en précisant que ces Poupées ou personnages ne sont pas des doudous pour nous consoler ou que nous devons consoler. Ce serait une grossière erreur et une dérive de cette pratique, dont la conséquence serait d’empêcher l’accueil et l’intégration émotionnelle.

 

Car effectivement, le premier bénéfice de la Poupée Thérapie, lorsqu’elle est pratiquée correctement, est de développement de l’intelligence émotionnelle et donc la capacité à transmuter ses émotions et à coopérer avec toutes les parts de soi.

 

👉 Si vous souhaitez vous former à cette pratique pour vous-même ou pour accompagner les autres, je vous invite à me contacter …

 

La Fée et la Sorcière donne la Magicienne lorsqu'elle sont unifiées 👉

 

Isis, la Magicienne


Écrire commentaire

Commentaires: 0